Cambodge (2)

lundi, juillet 03, 2017Valentin de la noue

La Common Wave voyage cet été. Son futur ancien directeur part à la découverte du Cambodge et se propose de partager son récit, avec vous. Il essaiera de publier tous les jours son journal de bord, agrémenté de quelques photos. 


Réveil 5h45. Encore endormi, nous prenons nos sacs pour descendre à l'accueil, récupérer les cautions de nos casiers et nous prenons un premier bus qui nous mène à un deuxième en direction de Kampot. Entre les passagers, les sacs et les marchandises chargées, l'ensemble est bien ajusté ! 3h45 de car, avec des pauses, des marchandises échangées, des locaux qui permettent, nous arrivons à Kampot où un tuk tuk nous dépose à notre hôtel pour 1$. 
Une bière nous revigore et nous permet de préparer notre plan pour la journée : visiter la ville et aller en scooter à Botok, une réserve naturelle à quelques kilomètres de la zone urbaine. 
C'est une charmante ville aux nombreux vestiges coloniaux, avec un bord de fleuve splendide. 
Après un déjeuner copieux, typique et économique (2,5$), nous louons un scooter pour 5$ et affrontons la circulation des plus chaotiques : peu de feux, pas de priorité, et un pataquès monstrueux. Mais nous filons, jusqu'à ce parc qui, une fois qu'on a passé la porte d'entrée, offre des paysages époustouflants mais aussi 21km de montée qui semble interminable (notamment pour notre scooter et ses 29000 km). Mais quel paysage, quel spectacle : entre les statuts représentants les animaux symboliques des années, la déesses des voyageurs, des Buddhas, mais aussi des moines, des temples et une vue imprenable sur toute la baie et l'île de Phu Quôc. 



Nous redescendons, mais la fatigue se fait sentir et la nuit tombe bien plus rapidement que prévue. Le pauvre phare de notre scooter n'est qu'un faible rayon qui nous permet à peine de voir, et pas du tout d'être vu. Alors, nous utilisons la mode locale : le Klaxon. Il permet de se signaler à un tournant, de se signaler quand on double, quand on va se faire doubler, en fait, il permet à notre scooter de prouver qu'il existe. Après avoir failli mourir deux fois et avoir éviter de peu un enfant au bord de la route, nous dînons et rentrons à l'hôtel (avec une toute petite chute à scooter au démarrage, mais qui ne se solde que par quelques égratignures). Apres une douche (sans jet, mais avec un broc), je m'endors en quelques secondes avec un sommeil bien plus profond que la première nuit. 

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