Bière Descartes descartes against humanity

Pour un pâques de bière

lundi, avril 17, 2017Hadrien Lagrange



Putain de jour férié ! Le parpaing de la réalité s’écrase sur la tartelette aux framboises de nos habitudes en nous interdisant l’accès à la BU et aux bars. Mention spéciale pour ceux qui doivent en plus subir ça en famille. Bon, bon, trêve de bavardage : aujourd’hui c’est Pâques, c’est-à-dire résurrection des œufs et chasse aux Christs en chocolat. Impossible de boire de l’alcool en de telles circonstances à part en vampirisant Jésus et pourtant, encore une fois, René et la Vague vous apportent la solution pour poivroter sans blasphémer…



Voilà le topo : les examens approchent donc vous fonctionnez au ralenti. Pour ce qui est du taff c’est férié donc il n’y a rien à faire et en plus vous devez probablement vous farcir Mamy Yvette, Tonton Fernand et Cousine Germaine qui ont enfin décuvé depuis les fêtes. Sauf que cette fois-ci les choses sont plus compliquées, on est passé au niveau au-dessus : Pâques n’est pas une fête d’alcoolo, ouais.

Pour la culture : Pâques c’est le jour où on célèbre un gars qui s’est fait passer pour Jésus. Ouais, parce que pour rappel Jésus est mort et on dit qu’il est ressuscité à Pâques. Sauf que le gars en question débarque de nulle part (prétendument d’un tombeau) et ne ressemble pas à Jésus : pas la même tête, pas les mêmes cheveux, pas la même be-bar et idem pour le reste de l’appareillage… bref ! Y a quelques groupies qui disent l’avoir reconnu quand-même et maintenant c’est un peu tard pour le test de paternité au vin de messe. 

Quoi qu’il en soit, n’ayant rien à faire votre famille vous a embarqué dans une promenade pour le reste de la journée. Vous avez alors 2 options : soit coller Mamy Yvette avec les autres pour réussir à négocier une plus grosse part de l’héritage, soit rappeler les distilleries qui vous servent de potes de beuverie et fuir dans votre bar à binouze préféré.

Bon, les gars, avec toute la prose qu'induit la poésie : qu'est-ce qu'on boit ?



Clairement, y a le choix. Pour les fines bouches qui ont peur du châtiment divin et voudraient avoir plus de chocolat que d’éthanol dans le sang à la fin de la journée il existe la Peanut butter cup coffee porter qui, contrairement à ce que son nom indique n’est pas au café mais bien au beurre de cacahuète et au chocolat pour une température de 5,5°. Pour les puristes on partira sur la Cocoa Wonderland de Thornbridge qui reste dans l’idée d’une petite Affli avec ses 6,8° mais qui viendra vous aguicher le palais grâce à son brassage aux copeaux de chocolat noir.

Si certains parmi vous ont envie d’une petite écossaise au nom fleurant bon l’indus et l’huile de coude, nous vous proposons la Red Eye Flight de Tempest, une écossaise farouche du haut de ses 7,8° brassée au café et au chocolat ! Ça, ça promet, non ?
Enfin, pour ceux qui ne veulent pas changer leurs habitudes et simplement déguster un détergent au goût de Banania il reste bien la Mint Chocolate Imperial Sout à la menthe et au chocolat pour 9,6° ; simplement un after eight qui attaque un peu les papilles. Et la plus forte pour la fin : la Brooklyn Black Chocolate Sout dont le mélange de 6 maltes contribue à créer un agréable parfum de chocolat à 10°.

Bref, sur ces beaux conseils nous, on vous laisse ! René nous emmène encore une fois nous cultiver devant Fast & Furious 8. N’oubliez pas : l’abus de chocolat est dangereux pour la santé et est à consommer avec modération. Le meilleur moyen de ne pas encrasser vos reins reste donc de le diluer dans l’alcool et nous vous recommandons chaudement la recette qui suit : laisser fondre un carré de chocolat sur la langue et le noyer à la IPA !



« Tu penses donc tu suis » - René


 

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