Actu Le mot de la fin

Dieu donnait la Valse.

jeudi, janvier 16, 2014Dave Rents

Dans la chaleur de la ville je m'efface; Sans doute trop ivre pour faire face et C'est sous la symphonie des moteurs que le cri du peuple trépasse; loin, très loin des oreilles de leurs pairs.


Qu'entendez vous quand le peuple pleure? Des révolutionnaires oubliés que le changement effraie? Ou de simples gens discutant ces choses qu'ils ne peuvent comprendre?

Cette contestation chronique vous emmerde et VOUS, vous nous emmerdez; perdus dans vos salaires, aveuglés par tant de chiffres et de pourcentages.

Sous le son d'une guerre civile émergente percée d'idées sombres et gênantes, un spectacle public prend forme.

Taire un fou donne crédit a sa folie, sachez le, le combattre au front lui donne sa puissance et l'instrumentaliser vous rend plus fou encore.

Alors que la danse des médias vous cache sous un écran de fumée opaque, la valse sombre des nuits tremblantes effiloche les opinions sous un oasis laïque qui déchaine les passions.

C'est sous le ciel sombre qui nous accompagne que je vous souhaite a tous de choisir votre camp dans cette guerre qui se dessine. Pour ma part si l'étriqué veston ne me sied plus, je prendrai le pari de partir, là ou la logique perdure, loin de l'instrument médiatique qui nourri nos haines.

Triste état de voir l'aveugle devenir sourd.


Rents

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